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William Mitchell
William Mitchell

J'ai Vu! 7 : Les Ailes De L'Enfer



Il me semble que j'ai vu ces fleurs autrefois. Je ne sais plus leur nom... Mais comme elles sont malades, et comme leur tige est molle! Je ne les reconnais presque pas... Je crois que c'est la fleur des morts...




J'ai vu! 7 : Les Ailes de l'Enfer



Moi qui n'ai jamais prié DieuQue lorsque j'avais mal aux dentsMoi qui n'ai jamais prié DieuQue quand j'ai eu peur de SatanMoi qui n'ai prié SatanQue lorsque j'étais amoureuxMoi qui n'ai prié SatanQue quand j'ai eu peur du Bon Dieu


Au programme de la cinémathèque de PuNkY on retrouve quelques dossiers bien sympathiques et on commence avec Les Tortues Ninja, le film de 1990. Du lourd ! Fréquence interdite prend la cinquième position. Quelqu'un connait ce truc ? On a toujours un Stallone dans ces films honteux, et là c'est Daylight qui est de la partie. Nous à la rédaction on était plutôt sur Cliffhanger. Sur le podium on retrouve Drop Zone en troisième position, vous savez le Point Break du pauvre. A la deuxième place, Jurassic Park III fait son apparition. On va avoir du mal à te pardonner PuNkY. Et enfin, au sommet de la plus haute marche on retrouve Les Ailes de l'enfer. Oui, on parle bien du film avec Nicolas Cage. OK, on avoue que celui-là pourrait bien faire partie de notre sélection aussi.


c'est pas la honte les tortues ninjas. j'ai beaucoup aimé les trois. et jurassic park 3 moi non plus je comprends pas tout ce qu'il se dit sur lui.mais généralement les films que j'aime bien et mais que j'en parle pas à mes potes c'est les comédies romantiques. genre coup de foudre a nothing hill, imagine me and you. la c'est la honte d'en faire reference^^


Vous avez une bien étrange définition de "film honteux" ... Jurassic park ? Vous êtes sérieux ? J'ai vu aussi dans les commentaires Waterworld ? C'est le genre de film que j'ai pas honte d'adorer bien au contraire ... Enfin bon on a peut-être pas tous les mêmes goûts, Fast and furious doit être considéré comme une œuvre d'art pour le peuple donc à partir de là la définition de "honte" est bien vague.


serieux ? frequence interdite il est cool ! jurassik park 3 aussi et les ailes de l'enfer il defonce, buscemi est tres derangant dans ce film , et j'ai lu les commentaire , waterworld defonce grave aussi ! (bon catwoman c'est de la daube par contre . hey milk1524 , les alien sont geniaux :) (bon prometheus qui se veut un prequel d'alien est moyen, voir nul mais bon)


J'adore les ailes de l'enfer et fréquence interdite. Waterworld est aussi très bien. Dans ma sélection j'ai le film Autoroute Racer qui est bidon mais que j'adore regarder !!!! Ainsi que tous les fims à l'eau de Rose bien gnangnans mais bon je suis une fille (la meilleure excuse ;))


Alors Les ailes de l'enfer j'ai pas du tout honte de dire que j'aime bien, idem pour Daylight. Ce sont des films d'action bien sympathiques à regarder, quand on voit les films d'actions d'aujourd'hui, ceux des 90's sont des petites perles.


Les ailes de l'enfer, il fallait en avoir honte ? Ah, première nouvelle haha. Ce dont je pourrai avoir plus ou moins honte ce sont les comédies romantiques (surtout les plus cul-culs la praline). Mais bon, comme je suis une fille, ça passe tout seul mouahahaha !


Ca aurait pu être un roman de terroir, ça aurait pu être une tragique histoire d'amour, ou bien encore un huis-clos meurtrier, c'est peut-être tout cela à la fois. En tout cas, l'enfer n'est jamais loin du paradis !


Une saga addictive !Alors là, attention ! Non seulement j'ai découvert une nouvelle auteure, mais également un nouveau genre, que je n'avais jamais lu : du young adult fantasy. Contre toute attente, je me suis laissée prendre au jeu et j'ai ADORÉ !!!


C'est une histoire très touchante qui nous fait découvrir la vie quotidienne des personnes atteintes du cancer. Nous apprenons beaucoup sur la vie d'un malade, ce qui nous permet de voir les bons et mauvais cotés. La complicité mère/fille fait l'originalité de ce livre. Pour conclure, j'ai été énormément touchée, je le recommande.


"Je me suis fissurée comme un mur mal entretenu et j'ai fini par tomber en miettes. Pourtant, je croquais la vie quand je me suis mariée, on me disait lumineuse. J'étais violoniste dans un orchestre et professeure en cours privés. "Tu es magnétique quand tu joues", disait mon mari, mais, en parallèle, il distillait ses allusions dévalorisantes, camouflées dans sa tendresse d'opérette. Cela a commencé quelques mois après notre emménagement : il a taxé mes partitions de "monceaux de ramasse-poussière" et dit que mes vieilles bandes-sons encombraient.


Moi, j'étais vacataire, je n'enchaînais pas les concerts... Pas de talent, donc. Quand j'évoquais mes deux CD, il rectifiait : "Ceux de l'orchestre, ton nom n'est pas dessus." Puis il s'est servi des voisins : ils se seraient plaints du "vacarme" qui venait de chez nous. Pour ne plus gêner, j'ai enseigné à domicile, mais c'était ingérable, je courais de l'un à l'autre sans parvenir à respecter les horaires. J'ai renoncé. Enfin, j'ai cessé de travailler en sa présence, à force d'entendre : "Les autres passent autant de temps à répéter?", sousentendu : "Tu n'es pas douée."


Je l'aimais, j'étais sous sa coupe, et je me suis convaincue qu'il était vain d'avoir plus d'ambition. J'ai appris depuis qu'il me discréditait auprès de mes collègues, glissant que j'étais moins motivée, plus focalisée sur ma famille... Ainsi, personne n'a tiqué lorsque j'ai décliné une première offre de l'orchestre. J'étais en train de m'éteindre. Mon salut ? La violoniste qui m'a tout appris m'a téléphoné un jour : je n'étais même pas allée à son concert d'adieu. Elle n'a pas reconnu ma voix. Quand je l'ai revue, ses paroles m'ont réveillée. Elle m'a accueillie chez elle, c'est là que j'ai réalisé qu'il était pervers."


Comme une conne, je vérifiais et revérifiais. Rien ? La faute à mon opérateur ! Il m'a servi ce mensonge un nombre incalculable de fois. Et autant de fois, je l'ai cru. Puis j'ai découvert qu'il allait seul à des dîners où j'étais pourtant invitée : "Tu te serais ennuyée, c'est pour ça que je ne t'en ai pas parlé." Et puisque je faisais des scènes, c'était bien la preuve qu'il avait eu raison !


Constamment prise en défaut et dénigrée, je me suis recroquevillée, je n'avais plus de points de vue, ou plutôt je soupesais ce qu'il était préférable de penser pour lui plaire. A mes yeux, si je le perdais, aucun homme ne voudrait de moi. Je souffrais à cause de lui tout en ayant besoin de lui, aussi je me suis accrochée à l'idée qu'aimer, c'est prendre le risque de souffrir. En parler ? C'est difficile quand on n'a rien de concret ses attitudes et ses paroles, mon ressenti : rien de visible. J'ai tenu jusqu'au jour où j'ai fait une


"J'aime deux femmes, je suis malheureux, m'a balancé mon mari. Tout ça, c'est de ta faute ! Si tu n'étais pas comme ça... " Il me trompait, et j'en étais responsable, coupable. Puis il a enchaîné sur elle, qui lui faisait du bien, qui avait "besoin de lui". Mon "devoir" était de l'aider "à moins souffrir de se sentir coupé en deux". Cela faisait si longtemps que j'avais perdu confiance en moi que je n'ai trouvé à répliquer que : "Qu'est-ce que j'ai fait ?" et "Je suis comme ça" Comment ? Il a haussé les épaules : "Tu ne comprends vraiment rien à rien... " 350c69d7ab


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